Quelques temps après la mémorable nuit passée en compagnie de Malvinia et de ses amis, j'ai un soir trouvé un message sur mon répondeur qui m'indiquait que Tristan, la délicieuse "victime" de Malvinia, n'avait pas oublié votre aimable servante.
Pour ma part, j'y avais repensé de temps à autre, sans excès, mais avec à chaque fois une pointe de curiosité qui garantissait que j'aurais tôt ou tard fini par chercher à le revoir si il ne m'avait pas devancée.
Laconique, son message disait simplement que si je n'avais rien de précis à faire tel jour à telle heure, je lui ferais très plaisir en lui rendant visite à telle adresse.
Le procédé me paraissait un peu mystérieux, ressemblant par trop à une convocation, mais pour autant le souvenir de l'excitation qu'il avait produite sur moi était encore assez puissant pour m'autoriser l'indulgence, et j'ai rapidement résolu de ne manquer cette invitation pour rien au monde.
Le soir en question, je me suis rendue à l'invitation parée de mes atours les plus sexy, sans vraiment savoir ce qui m'attendait mais en étant certaine de jouir à foison.
J'ai frappé d'un geste ferme, et peu après j'ai entendu trottiner derrière la porte, qui s'est ouverte sur une ravissante jeune fille asiatique.
Elle s'est effacée pour me laisser rentrer, puis m'a menée à un salon luxueux dans le genre médiéval un peu lourd. Les fenêtres étaient des vitraux, et les murs étaient tendus de lourds brocarts.
J'en étais là de mes observations du lieu quand Tristan nous a rejointes, vêtu d'un costume Savile Row, et j'ai été frappée de son élégance et de son flegme, lui que je n'avais pas encore vu habillé.
Il s'est approché vers moi et m'a embrassée avec force, m'attirant brusquement vers lui, puis il a glissé dans mon oreille qu'il était content de me revoir.
Ses manières un brin condescendantes me semblaient moins sympathiques qu'en l'autre occasion où je l'avais connu, mais la magie faisait son effet quand même, et je sentais une excitation sauvage m'envahir le bas-ventre.
"Approche!" a dit brusquement Tristan à la jeune asiatique.
Celle-ci est venue vers nous avec sur le visage une expression exaltée. Elle ne me quittait pas des yeux.
"Cette petite salope adore être la chienne d'un homme, mais elle aime encore plus être la chienne d'un homme et d'une femme... Je me suis dit que nous nous amuserions bien tous les trois"
L'asiatique avait l'air d'acquiescer du regard, qu'elle gardait dardé sur le mien.
"Je m'appelle Ming Hua", a t'elle dit, " et je ferai tout ce que vous me demanderez ce soir..."
Sans plus attendre, je me suis approchée d'elle et j'ai saisi sa nuque dans ma paume. Elle l'avait très gracile et souple sous ses long cheveux de jais. Lentement, je l'ai contrainte à baisser la tête jusqu'à ce qu'elle atteigne le niveau de l'entrejambe de Tristan, et aussitôt elle a commencé à baisser sa braguette avec les dents.
Il était déjà très dur dans son pantalon, et moi-même je ne restais pas indifférente à cette scène.
Je serrais mes cuisses l'une contre l'autre et je sentais des ondes traverser mon sexe en feu.
S'aidant finalement de ses mains elle a sorti la queue de Tristan de son pantalon et l'a immédiatement mise dans sa petite bouche rouge.
Elle a commencé à le sucer avec des gémissements d'extase, léchant bien son gland avant de s'attaquer à sa hampe toujours aussi droite, claire et bien veinée.
J'ai toujours aimé regarder une bonne fellation, mais j'avoue que celle-ci dépassait de loin tous mes meilleurs souvenirs. Ming Hua suçait à la fois avec douceur et énergie, elle utilisait ses lèvres, sa langue, son palais et ses joues, elle se donnait à fond, et elle avait l'air de vraiment jouir du plaisir qu'elle donnait.
Elle prenait le gros membre de Tristan jusqu'à la garde dans sa bouche, puis le faisait lentement ressortir, jouait du bout de sa langue sur son gland, titillait son frein avec art, jouait avec son prépuce puis recommençait, changeant sans arrêt de rythme, ne lui laissant pas une seconde de repos.
Quand une goutte perlait à son méat elle la recueillait du bout de la langue, en gémissant. C'était sans doute la meilleure suceuse de bite que je rencontrais de toute ma vie, et elle me donnait de plus en plus envie de l'imiter, ou plus précisément de prendre sa place.
"Et je peux te dire que Ming Hua aime encore mieux lécher une bonne petite chatte bien trempée..." a dit Tristan d'un ton pensif.
A cette parole, Ming Hua a gémi comme si quelque doigt invisible était en train de la toucher.
Je me suis penchée vers elle et j'ai relevé sa robe. Elle était nue dessous, et soigneusement épilée. Ses fesses étaient plutôt petites et ses cuisses mince. Son corps contrastait nettement avec mes formes pleines.
J'ai baladé mes mains sur sa colonne vertébrale puis me suis attardée sur les fossettes de ses reins, jusqu'à ce qu'un tremblement ne la fasse vibrer de la tête aux pieds, et que sa peau se couvre de chair de poule.
J'ai écarté ses grandes lèvres et j'ai mis à nu sa vulve toute rose et très humide. Elle s'est tordue sous ce contact, tout en continuant à sucer Tristan dont le visage exprimait de plus en plus l'envie de jouir.
J'ai brutalement enfoncé l'index et le médius dans la chatte de Ming Hua, et j'ai commencé à la doigter vigoureusement. Plus je la limais et plus elle mouillait. Sa chatte était souple et semblait d'ouvrir sous mes caresses, et elle creusait les reins et écartait les cuisses pour se rendre encore plus disponible.
C'était vraiment une des petites salopes les plus vicieuses que j'ai vu de ma vie, mais c'était son amour du sexe qui me faisait surtout de l'effet et non elle, car en l'occurrence c'était Tristan qui me faisait mouiller.
Il a retiré sa queue de la bouche de Ming Hua, qui a inclinée la tête en bonne chienne obéissante, tandis que je doigtais toujours sa chatte bien chaude, et il lui a ordonné de s'occuper de moi.
Aussitôt, avec une avidité encore supérieure à celle avec laquelle elle s'était emparée de la queue de Tristan, elle s'est en un geste dégagée de mes doigts et a fait volte face, les yeux brillants d'excitation et la bouche entr'ouverte.
Je me suis installée dans un confortable canapé et j'ai à mon tour écarté les cuisses, m'offrant à Ming Hua qui aussitôt s'est agenouillée devant moi et a plongé son visage entre mes jambes.
Elle a lapé ma mouille avec délectation, puis s'est mise à titiller mon clito d'une façon assez rare et délicieuse. Je n'avais pas été souvent léchée de la sorte.
Elle le pinçait doucement entre ses lèvres et tirait délicatement dessus, avant de le lâcher et de faire tourner rapidement le bout sa la langue autour, puis de recommencer. Ca me rendait dingue, j'avais de plus en plus envie d'une queue, d'une grosse bite qui me remplisse par tous les orifices ou même de plusieurs - car c'est quelque chose à quoi on prend vite goût - j'imaginais une belle grosse queue qui commençait par s'enfoncer dans ma bouche grande ouverte et qui baisait ma bouche, tandis qu'au creux de mon ventre et de ma gorge naissait le plaisir.
"Oui..." lui murmurais-je en caressant sa tête, alors que je sentais l'orgasme monter.
Quand j'ai commencé à jouir elle s'est mise à aspirer mon clito et cette caresse a décuplé mon plaisir, qui éclatait maintenant en moi tel un feu d'artifice.
Après quoi, elle a relevé la tête, le visage tout trempé de mouille, et a laissé tomber d'un air très calme:
"C'est mon plaisir de te faire jouir."
Et ça avait l'air de l'être en effet car ses yeux brillaient plus encore que quand elle suçait Tristan, qui pendant ce temps n'avait rien perdu du spectacle.
Pour ma part, cet orgasme comptait parmi les meilleurs de ma vie et je me sentais faible comme si j'allais m'endormir.
Je n'étais pas toutefois sevrée de plaisir, et mes compagnons non plus manifestement, si bien que la nuit qui a suivi a été l'une des plus excitantes de ma vie, ainsi que je vous le raconterai dans le prochain épisode de cette histoire.
Si vous êtes amateur de jolies asiatiques, de jeunes hommes un peu pervers et de votre aimable servante, ne manquez pas la seconde partie de "Tristan et Ming Hua"!
Lire la seconde partie de Tristan et Ming Hua
Accéder à la partie membre et Lire des centaines d'autres histoires bandantes
Lire la seconde partie
de Tristan et Ming Hua